Demain, j'aurais 23ans.
Hier l'homme sans coeur a encore frappé. Peut être est-ce un pretexte que je saisis pour avoir une raison de fondre en larme dès qu'une pensée m'effleure de manière un peu trop intime.
Peut être pas.
Peut-être est-ce plus facile de s'en prendre aux personnes qui nous aiment et auxquelles on a parfaitement confiance parce que quoiqu'il arrive on sait qu'elles nous aimeront toujours et malgré
ça.
Et être odieuse ne me fait pas aller mieux.
C'est tout le contraire que je voudrais hurler.
Evidemment c'est tout le contraire que je crie et regrette.
C'est que je trouve pas les mots.
Par Eylis
-
Publié dans : Ramblings
0
-
Recommander
C'est marrant de retrouver un petit blog perdu, de venir y relire ses histoires, ses anecdotes insignifiantes qu'on a nous même la flemme de relire et de se marrer en se rapellant.
Des années qui défilent en quelques pages, des sentiments qui refluent, des "comme j'ai pu être bête" qu'on ne peut pas s'empêcher de murmurer.
Et je dis ça alors que je m'apprête à me lancer dans des considérations sentimentales et que vous vous apprêtez à vous rendre compte que rien n'a vraiment changé, ou presque.
Toujours le même garçon. Changé. Plus attentioné, plus présent, plus loquace, plus confiant, plus amoureux (?) , et incontestablement plus aimé. Toujours la même fille qui angoisse et qui
s'interroge parce qu'elle n'a pas suffisament confiance en elle pour croire ce que lui dit le garçon. Et c'est là où on rit dans cette histoire.
Parce qu'elle se sent capable de tout foutre en l'air trop paniquée par l'avenir en considérant le passé. Et alors que le garçon semble sincèrement se démener, elle se conduit comme une idiote
capricieuse et entêtée.
Par Eylis
-
Publié dans : Randomness
0
-
Recommander
Dimanche 16 novembre 2008
Que je suis en train d'étouffer dans des sentiments que je ne peux pas exprimer.
Par Eylis
2
-
Recommander
Mercredi 10 septembre 2008
Je saborde tout, je suis tellement paniquée à l'idée que ça ne soit pas toujours parfait que je saborde tout.
Pour ne pas être déçue.
Pour être conne.
Par Eylis
-
Publié dans : Ramblings
0
-
Recommander
Leti me déconseille de partir. " Tu as plus besoin de ton C. que de parler anglais".
Les jours passent comme des mois. L'année risque d'être longue.
Je viens de quitter le père de la petite puce d'Ecosse sur msn. J'ai un mal de crane monstrueux de m'être concentrée comme une folle pour tenter de répondre intelligiblement et dans une langue
que je ne maitrise absolument pas, aux questions posées. Je garde une excellente impression de ce monsieur, qui a, comme moi, fait des études de philosophie dans son jeune temps. Il a l'air très
cultivé et très gentil. Les choses se précisent sur mon départ et je les laissent s'installer. J'ai envie de parler à C. de mes doutes. Il faudra attendre le 24 Aout. L'idée qu'il ne nous restera
qu'un mois avant mon départ me rend malade. J'ai besoin de surmonter ça pour moi.
Je me sens très triste ce soir.
J'ai commencé Jane Eyre de Charlotte Brontë et je pense que je n'aurais pas pu croiser ce roman à un moment plus judicieux de mon existence. Le genre de roman qui vous gifle. Superbe,
inébranlable et stupéfiant.
Ecrire à C. qu'il me manque ce soir.
Par Eylis
0
-
Recommander
Il y a du vrai dans cette phrase. Mais pas que.
Quelques échanges de mail avec trois familles d' Edinburg , de Londres, de Dublin...
J'ai une préférence pour la petite puce d'Ecosse.
J'évalue la longueur d'une année en récitant les mois.
Hier sur la terrasse place de la Sorbonne, le café avait le gout des jours d'exams. L'anxiété en moins.
J'ai l'impression de penser à Lui à chaque instant. Les moments passés avec Flo et Anne sont d'un allégement apaisant.
Patience.
Par Eylis
-
Publié dans : Ramblings
0
-
Recommander
En regardant les photos de mariage de Laura, j'ai été étonnée de me sentir si émue. Moi qui me persuade que le mariage est la pire des choses, qu'il fini toujours dans les pleurs et les papiers
d'avocats, toute cette cérémonie n'avait pas l'air si ringarde que ça. Cela dit je continue de penser qu'il y a un truc qui me déplait. J'ai peur des promesses et des déceptions qu'elles
engendrent trop souvent.
Il faisait frais ce soir sur les quais près du Pont Marie. Le concert n'a pas déplacé de nombreuses personnes. J'ai renversé une barquette de frites à la moutarde laissant un désagréable air de
vomi sur mon genou droit. Joie. C'est vraisemblablement l'événement de cette soirée plutôt calme qui s'est achevé, nous dévorant salade verte et cocktail de fruit sur une terrasse à Bastille.
C. m'a écrit.
Par Eylis
-
Publié dans : Daily life
0
-
Recommander
Cette nuit à été d'une longueur surnaturelle. Partir au pair un an. Je ne suis pas bien sure de ce que je risque. En fait je ne suis surtout pas bien sure qu'il m'attendra. C'est sans nul doute
cette idée qui m'a gardé éveillée si tard.
Je voudrais ne rien regretter. Je regretterais si je n'y vais pas. Je regretterais d'y être allée si on se perd.
Je crois bien que je suis face à ce que je déteste par dessus tout : Un choix.
Je repense à cette phrase de Monnier "Quelqu'un qui va partir ne le dit pas. Il part et c'est tout. Celui qui parle veut rester."
A méditer.
Par Eylis
-
Publié dans : Ramblings
0
-
Recommander
"Son histoire sent le plan cul qui vire au délire."
J'opinais déjà du chef alors qu'il n'avait pas encore achevé sa phrase. Il est revenu depuis une semaine et j'aimerai qu'il soit déjà reparti. Cette proximité entre nous a fini par me gêner.
Contrairement aux prédictions de notre entourage depuis notre enfance on a jamais franchi le cap de la franche amitié. Tant mieux. Je commence à me dire qu'on a changé du tout au tout et que ce
qui nous unis actuellement n'est rien de plus que le poids de notre passé commun. Riche. Suffisant ?
Je me demande comment il le ressent de son coté.
Il prévoyait de prendre un expresso à 7euros à la terrasse d'un lieu peuplé de riches américains et de serveur en chemise blanche ne parlant qu'anglais. On a fini assis sur les marches du métro
un sac de bonbons acheté à Odéon entre les mains négociant un exemplaire unique qu'on s'est résolu à partager.
Il y a certaines chose que l'on pense éternel. Mais l'éternité ne se décrète pas.
Par Eylis
-
Publié dans : Daily life
0
-
Recommander
Cher lecteur,
Eh bien ça faisait un bail que je n'avais pas fait ça et j'espère que tu pourras supporter mes jérémiades comme au temps jadis. J'ai souvent pensé à me remettre à écrire mais je remettais
toujours au lendemain oubliant au fil des jours ce que je voulais y mettre. J'ai laissé tombé.
Mais me revoilà prête à rattraper le temps perdu.
Nous sommes au lendemain du carnage de ma démission, le jour du départ de C. chéri, et la veille de la signature de mon prochain contrat. J'attends la rentrée sans trop d'impatience et je profite
du temps que j'ai pour buller et tester les recettes de Flo sur petit frère comblé.
Ce soir je me vautre dans les souvenirs en contemplant la canette de dark dog qu'il a laissé sur mon bureau vendredi matin.Ce journal recueillera les pensées de ces journées passés sans lui, des
experiences des prochains jours, de mes vacances et de mes doutes concernant la rentrée.
Au fond ça ne s'annonce pas si mal.
Par Eylis
-
Publié dans : Ramblings
0
-
Recommander
Vos blablas